Lors de son retour en France en 1972, il renoue avec la gravure, enseignement qu’il avait reçu dans sa jeunesse à l’École d’art appliqué de Gia-Đinh – école fondée en 1913 par André Joyeux où l’on enseignait le dessin, la gravure sur bois et sur cuivre et la lithographie.
A sa création, cet établissement avait eu pour vocation de valoriser le travail des artisans vietnamiens et de mettre en contact des « savoir-faire » traditionnels avec le monde moderne.
Il exécute ainsi une série d’estampes et de cartes de vœux à 2 ou 3 couleurs. La plupart ont été gravées à la gouge sur linoléum, certaines sur bois, et tirées par presse à bras en tirage limité, sur papier de Chine ou papier cartonné. Toutes ont pour inspiration le Viêt-Nam.